Sélectionner une page

En général, il est difficile de savoir où l’on va quand on ne sait pas où l’on est. C’est encore plus vrai quand on ne connait pas les moyens dont on dispose. Et bien la gestion de patrimoine n’échappe pas à cette règle. Combien de fois on vous a proposez un produit d’épargne sous couvert qu’il le fallait pour vous sans plus d’explication, comme s’il était presque obligatoire d’en posséder. Ou bien parce que les rendements allaient chuter demain dans le cadre du Plan Epargne Logement (PEL). Envie d’avoir enfin des solutions qui vous ressemble ? Redécouvrez la voie du rendement et de la personnalisation du conseil avec l’audit patrimonial.

Qu’entend on un audit patrimonial ?

Derrière un terme, il peut se cacher pas mal de choses. Que ce soit des trésors ou des impostures, comment juger quelque chose que l’on ne connait pas ? Je vais vous donner quelques pistes pour reconnaître un audit patrimonial.

La première chose, c’est le menu des réjouissances. Qu’est-ce que j’entends par là ? Ce sont les points qui vont être abordés. Voici une liste non exhaustive :

  • Etat civil
  • Situation personnelle
  • Situation professionnelle
  • Revenus & Charges
  • Imposition
  • Prévoyance & Transmission
  • Patrimoine financier
  • Patrimoine immobilier
  • Dispositif Retraite
  • Etude budgétaire
  • Contraintes & Objectifs…

Et je vous passe toutes les questions évoquées dans chacun des items. Il faudra compter une bonne heure, voire une heure et demi passée avec un conseiller afin qu’il puisse dresser des solutions patrimoniales adaptées.

Mais pourquoi donc toutes ces questions ?

Vous avez déjà entendu ce proverbe : « un battement d’aile de papillon au Brésil peut provoquer un tremblement de terre au Japon ». L’épargne n’échappe pas à cette règle. Une solution d’épargne s’appuie sur 3 socles fondamentaux : l’aspect civil, l’aspect fiscal et l’aspect financier. Et c’est bien dans cet ordre que cela devrait être abordé. Pourtant, 99% des conseils que vous aurez l’occasion de croiser ne s’occuperons uniquement de l’aspect financier. Mais est-ce raisonnable ? Je vous donne deux exemples. A quoi sert de gagner de l’argent si vous en donnez 50% ou plus au Trésor Public sous forme d’impôts. De même, que se passera t’il en cas d’accident de la vie (décès, divorce) de votre épargne ? Mais finalement, devez-vous en vouloir à votre conseiller bancaire de ne s’occuper que devson coeur de métier l’aspect financier ? Ou même d’un assureur de ne vous parler que de risque et de son traitement ? Alors prenez de la hauteur venez découvrir une profession trop méconnu du grand public, le conseiller en gestion de patrimoine.